LE PAIR ET L’ IMPAIR

« La première et la plus importante science est celle du nombre en soi, en excluant le calcul vulgaire. Cette science explique comment il  est engendré par le pair et l’impair, quelles sont ses vertus et comment il communique sa nature à toutes choses. Vient ensuite la géométrie, dont le nom, hélas ! est bien mal choisi ; certains nombres sont par nature non comparables entre eux : en les rattachant à des surfaces, la science manifeste leurs similitudes profondes. Si l’on comprend ces merveilles, on se rend compte qu’elles n’ont pu être inventées par l’homme, mais qu’elles procèdent d’une inspiration d’en haut » (Platon).

Les nombres impairs traduisent l’action, l’impulsion, le dynamisme.

Les nombres pairs évoquent la stabilité, la transition, l’évolution de ce qui est en l’état vers l’étape suivante engendrant une nouvelle action.

Certains attribuent un genre aux nombres et classent les nombres pairs comme féminins et les nombres impairs comme masculins mais la lecture des arcanes majeurs du Tarot (véritable représentation graphique des nombres) propose parfois un choix différent. Ainsi, par exemple, l’arcane 3 (nombre impair) désigne l’impératrice, personnage féminin.

S’agissant des nombres 1 à 9, d’aucuns les répartissent de la façon suivante :

-          introvertis, négatifs-passifs : 2, 4, 6, 8

-          extravertis, positifs-actifs    : 1, 3, 5, 7, 9

Tout est nombre enseignait Pythagore. Un ami m’écrivait, il y a quelques années, je le cite : le mystère infini des nombres n’a rien d’irrationnel ou de fantaisiste.

Vidéo : Pythagore