Quelques recommandations en cette fin d’année difficile, période propice à la multiplication des consultations, ou des personnes fragilisées par la crise économique et sociale et l’insécurité, inquiètes pour leur avenir, cherchent à obtenir conseils, réconfort, mais aussi, prédictions.

 

Sachons que la voyance est un don qui ne nécessite l’utilisation d’aucun support d’interprétation (boules de cristal et autres colifichets). Pour éloigner, à défaut de pouvoir éliminer escrocs, charlatans qui prolifèrent  et s’improvisent voyants, mages ou autres appellations, un conseil facile à suivre :  avant d’interroger concernant votre avenir, restez silencieux et demandez au professionnel consulté de vous décrire et raconter précisément votre passé. Si ce test s’avère positif, poursuivez l’entretien, sinon, abstenez-vous.

 

Voici ce qu’écrivait Yaguel Didier, une référence de sérieux et compétence en la matière : « Le grand piège est que parfois nos propres zones d’ombre se mêlent à celles du consultant, ce qui fait que le voyant projette, inconsciemment bien sûr,  les traumatismes du passé du consultant et les siens dans l’avenir, mettant ainsi en lumière des souvenirs angoissants qui peuvent freiner la responsabilité de l’individu face à son destin. D’où ces visions inquiétantes mais illusoires qui font caisse de résonance dans l’inconscient collectif. Avant que je ne travaille sur moi, il m’est arrivé de projeter mes émotions sur des consultants. Certaines histoires, certaines souffrances vous ramènent si vite à votre propre histoire, à vos propres difficultés. Il faut être vigilant. Il se peut que, face à une crainte très forte ou à un sentiment violent, je capte en fait la pensée de mon consultant et que j’entre non en voyance mais en télépathie. La différence est parfois difficiles à établir par le médium. Les voyants ont une énorme responsabilité. On peut pressentir un drame, une mort, une maladie ; mais, de là à les claironner !   Un, on peut toujours se tromper ; deux, on peut avoir à faire à un esprit par trop sensible : imaginez le désastre ! ». Quand elle parle de « travail sur elle », Yaguel évoque une vraie discipline de vie : « J’ai suivi durant des années des séances de psychothérapie indispensables pour mieux se connaître, s’aimer, et, ne pas projeter sur l’autre un quelconque mal de vivre. Je prends toujours le temps de faire du yoga, de la méditation. Je prie aussi et je lis beaucoup de livres de spiritualité ».

 

De la même manière, j’ajouterai qu’on ne peut pas pratiquer la science universelle des nombres sans croire à l’existence d’un créateur, d’une force créatrice peu importe le nom que nous lui donnons, d’une énergie dynamique première incommensurable. L’arithmologie holistique et noétique facilité une étude approfondie de notre personnalité (« connais-toi toi-même) et permet d’établir des prévisions et non des prédictions. Pour être efficace, il convient d’adopter un mode de vie sain et équilibré, et, comme l’écrit encore Yaguel : « Je fais en sorte que la voyance n’envahisse pas mon existence . Le cloisonnement est total. Ce n’est qu’en ayant une vie personnelle riche et heureuse qu’on peut offrir aux autres le meilleur et non le pire ».  Je publierai une charte et un code déontologique pour tous les praticiens de l’arithmologie holistique et noétique.

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