TEILHARD de CHARDIN, ALBERT EINSTEIN ET BAUDELAIRE.

« En chaque particule, chaque atome, chaque molécule, chaque cellule de matière, vivent cachées et oeuvrent à l’insu de tous, l’omniscience de l’Eternel et l’omnipotence de l’infini » (Teilhard de Chardin).

«  La plus belle et la plus profonde émotion que nous puissions expérimenter est la sensation mystique. C’est la semence de toute science véritable.  Celui à qui cette émotion est étrangère, qui n’a plus la possibilité de s’étonner et d’être frappé de respect, celui-là est comme s’il était mort. Ma religion consiste en une humble admiration envers l’esprit supérieur et sans limites qui se révèle dans les plus minces détails que nous puissions percevoir avec nos esprits faibles et fragiles ; cette profonde conviction sentimentale de la présence puissante et supérieure, se révélant dans l’incompréhensible Univers, voilà mon idée de Dieu ». (Albert Einstein)

Conclusion : un athée ne peut véritablement connaître et pratiquer l’arithmologie holistique et noétique.

«  La nature est un temple où de vivants piliers

    Laissent parfois sortir de confuses paroles ;

    L’homme y passe à travers des forêts de symboles

    Qui l’observent avec des regards familiers.

    Comme de longs échos qui de loin se confondent

    Dans une ténébreuse et profonde unité,

    Vaste comme la nuit et comme la clarté,

    Les parfums, les couleurs et les sons se répondent »

    (Charles Baudelaire)

Chacune et chacun d’entre nous peut le vivre.

Dans une étude arithmologique approfondie, nous associons toujours ces éléments (nombres, sons, parfums, couleurs).

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